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10 ANS DE PRISON POUR PROPAGATION DU VIH
Un Tribunal finlandais a condamné aujourd'hui un homme à une peine de dix ans de prison pour avoir intentionnellement contaminé cinq femmes par le VIH et eu des relations sexuelles non protégées avec quinze autres."Ces agressions scandaleuses, pour lesquelles (Aki) Hakkarainen a été reconnu coupable, sont très nuisibles et dangereuses parce qu'elles ont causé aux victimes une maladie grave incurable", souligne le Tribunal dans un communiqué.Au total, 21 femmes avaient déposé plainte contre l'accusé, âgé de 25 ans, pour tentative de transmission du VIH, mais dans sa décision d'avril, le Tribunal de Rovaniemi (nord de la Finlande) avait débouté deux plaignantes, faute de preuves suffisantes.
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XVIIe CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LE SIDA DE MEXICO
Vendredi dernier s'est close la XVIIe conférence mondiale sur le sida de Mexico. L?événement a réuni 22000 chercheurs, représentants associatifs et responsables politiques de tous pays pour débattre pendant six jours d'une pandémie qui touche 33 millions de personnes à travers le monde.Cette rencontre, placée sous le thème "agir partout maintenant" a été précédée par la "1ère Marche internationale contre la stigmatisation, la discrimination et l'homophobie", où les participants ont exigé l'éducation à la tolérance, la répression de l'homophobie, la dépénalisation universelle de l'homosexualité et l'égalité des droits.Lien vers le site de la conférence (en anglais) : http://www.aids2008.org/
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Sida : « Avant d?arrêter le préservatif, faites le test »
Le Ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative et l?INPES lancent une nouvelle campagne rappelant qu?avant d?arrêter le préservatif, il est indispensable de faire un test de dépistage du VIH. Il s?agit d?inscrire le test de dépistage du sida, au même titre que l?utilisation du préservatif, dans le parcours de prévention des couples. En effet, l?usage du préservatif doit être poursuivi jusqu?aux résultats du test de dépistage ; il ne peut être arrêté pour des raisons affectives ou parce que le couple se stabilise et se sent engagé.Le test de dépistage encore trop peu associé à l?arrêt du préservatif dans le coupleEn l?espace de deux décennies, le recours au préservatif lors du premier rapport sexuel a connu une augmentation considérable. Son utilisation était de 15,2 % lorsque le premier rapport a eu lieu avant 1988, et de 86 % lorsqu?il a eu lieu entre 2002 et 20051. Cette évolution montre le succès des politiques de prévention qui ont durablement modifié les pratiques et installé l?utilisation du préservatif au premier rapport sexuel comme une norme préventive.Cependant, l?analyse des circonstances de l?arrêt du préservatif lors de la première relation montre que celui-ci est souvent abandonné alors que l?enjeu préventif subsiste. Ainsi, chez les moins de 35 ans, seuls 42,5 % des hommes et 54,6 % des femmes ayant arrêté d?utiliser le préservatif après trois mois de relation déclarent avoir fait un test de dépistage2.En 2006, en France, cinq millions de tests de dépistage du VIH ont été réalisés et 6 300 personnes ont découvert leur séropositivité3.Deux populations restent particulièrement touchées par le VIH : les homosexuels masculins et la population d?Afrique subsaharienne vivant en France.Une campagne pour placer le dépistage au c?ur de la stratégie de préventionLe dispositif d?information repose sur une campagne télévisée, déclinée en presse et en affichage, ainsi que sur la rediffusion des campagnes TV et radio à destination des populations migrantes et maghrébines. Trois spots TV sont diffusés du 18 juin au 9 juillet sur les chaînes hertziennes, câblées et du satellite. Chaque spot met en scène un couple différent : jeunes hétérosexuels, homosexuels masculins et hétérosexuels originaires d?Afrique Sub-saharienne. Basés sur un scénario identique, les spots montrent ou suggèrent la rencontre, le premier baiser, les premières relations sexuelles protégées, le test de dépistage et les résultats négatifs et s?achèvent par la première fois sans préservatif. Une voix off ponctue ces différentes étapes et conclut par le message « Avant d?arrêter le préservatif, faites le test ».
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HÉPATITES B ET C, DE REDOUTABLES COMPLICATIONS
De 600 000 à 700 000 personnes sont porteuses d'une hépatite virale chronique due au virus B ou C, mais un malade sur deux l'ignore.Une méconnaissance dramatique. Car si les patients non dépistés ne ressentent aucun symptôme durant des années, voire des dizaines d'années, la maladie va se manifester trop tard, au stade des complications gravissimes : cirrhose, voire cancer du foie, à l'origine de plus de 5 000 décès chaque année.Non dépistés, les patients ne sont ni soignés ni pris en charge, alors qu'il existe désormais des traitements efficaces.À condition d'avoir été démarrés précocement.Selon les estimations, deux tiers des porteurs du virus de l'hépatite C (ils sont entre 269 000 et 464 000, 60 % des usagers de drogue intraveineuse étant concernés) savent qu'ils sont infectés, contre moins d'un tiers pour l'hépatite B (qui touche de 170 000 à 381 000 individus, des chiffres revus à la hausse). L'un des objectifs de la nouvelle campagne est d'identifier le maximum d'entre eux en sachant que le dépistage repose sur une simple prise de sang à la recherche d'anticorps anti-VHC pour la forme C et de l'antigène HBs pour la forme B.En cas de test positif, il faut rechercher la présence du virus dans le sang, celle-ci témoignant d'une hépatite « active »....
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2E JOURNÉE NATIONALE HÉPATITES : DÉPISTER POUR TRAITER
Organisée pour la deuxième année consécutive, la Journée nationale Hépatites réunira, le 20 janvier 2007, tous les professionnels de santé impliqués dans la prise en charge des patients porteurs chroniques du VHB ou du VHC, mais aussi les associations de malades et les chercheurs.Une grande mobilisation, relayée dans 42 villes, pour améliorer le dépistage et offrir à tous les malades qui en ont besoin un traitement adapté. http://195.101.157.185/DocumentRoot/qdm/Iss13755/Pag103298/PDF_87934.pdf
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SPOT MTV CONTRE LE SIDA : CHOQUER POUR CONVAINCRE
Voici la dernière campagne diffusée par MTV pour inciter les jeunes à porter des préservatifs à chaque rapport sexuel.Les chiffres sont là et la cible est toute trouvée ("La part de la population infectée par le virus du Sida qui croît le plus rapidement est celle des femmes de moins de 30 ans"), restait à faire passer le message.Et parce que faire l?amour sans préservatif c?est un peu comme prendre le risque de se prendre une balle dans la tête, la chaîne n?a pas pris de gants et a choisi la voie de la franchise.Un spot choc, certes, mais qui aura (espérons-le) le mérite de faire réfléchir celles et ceux qui jouent encore avec leur vie et avec celle des autres. http://www.carbelle.com/Spot-MTV-contre-le-Sida-choquer-pour-convaincre-710
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LES RISQUES DE TRANSMISSION VIRALE PAR TRANSFUSION SANGUINE SONT TRÈS FAIBLES
Le risque de transmission des virus du sida ou des hépatites B et C lors de transfusions sanguines est désormais "très faible", grâce à l'amélioration de la sélection des donneurs et aux progrès du dépistage, selon une étude de l'Institut de veille sanitaire (InVS).Compte tenu du repérage des facteurs de risques chez les donneurs et des techniques de dépistage, le "risque résiduel" de transmettre ces infections par transfusion a été estimé en 2003-2005 à 1 pour 1,7 million de dons pour le virus de l'hépatite B (VHB), 1 pour 2,6 millions de dons pour le virus du sida (VIH) et 1 pour 6,5 millions de dons pour le virus de l'hépatite C (VHC).
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ESPÉRÉ DANS DIX ANS : UN PRÉSERVATIF EN GEL AVEC MICROBICIDE
« INTELLIGENT », « moléculaire », tels seront peut-être les qualificatifs du préservatif d?un genre nouveau, s?il voit le jour. Mis au point par l?équipe de Patrick Kiser (Utah, Etats-Unis), il sera destiné à prévenir la contamination par le VIH.Un genre nouveau, donc, parce qu?il s?agit d?un liquide, un hydrogel, que la femme déposera dans son vagin. A température et pH vaginaux (4 à 5), la substance se modifiera pour donner un gel tapissant la muqueuse. Lors de l?arrivée du sperme de pH (7,5) et de température différents, il y aura libération d?un microbicide, puis liquéfaction de l?ensemble et élimination.Patrick Kiser voit dans la recherche de son équipe au moins deux avantages.
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LE DÉPISTAGE DOIT ÊTRE RENFORCÉ : PRÉVALENCE NATIONALE DES HÉPATITES B ET C
L?Institut de veille sanitaire (InVS) publie sur son site les conclusions de l?enquête menée en 2003-2004 sur la prévalence des hépatites B et C en France.Le nombre de porteurs chroniques du VHB, estimé à 280 000 personnes, justifie le maintien de la stratégie vaccinale contre l?hépatite B. Pour le VHC, la prévalence est en baisse chez les 20-29 ans, mais trop de personnes ignorent encore leur séropositivité.En février 2005 (« le Quotidien » du 15), l?InVS avait rendu publics les résultats préliminaires de l?enquête nationale des hépatites B et C, menée en France métropolitaine entre avril 2003 et avril 2004.
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